
Deux prénoms de femmes qui sont déjà le reflet de leurs deux peuples.
Zakia la Palestinienne et Rachel l’Israélienne vivent chacune d’un côté du mur. Mais elles franchissent ce mur parce que la solidarité pour elles est plus importante que la nationalité. Rachel vient de Jérusalem soigner les enfants dans les Territoires occupés. Zakia franchit le mur des préjugés, parce qu’elle sait que les larmes des mères sont les mêmes des deux côtés.
A travers le tumulte du conflit, les cris de
révolte et les pleurs, nous avons entendu des rires de
femmes et d’enfants, nous avons appris que des
amitiés se nouent, que des pacifistes oeuvrent
inlassablement des deux côtés. J’ai
écrit cette pièce pour rendre hommage
à ces artisans d’espoir dont on parle trop peu
dans les journaux télévisés.
Edith Cortessis
